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3 questions à Marie-Charlotte Rittore, nouvelle recrue du HBCAM63

02/17/2020 Excellence sportive

Elle fait partie des petites pépites venues renforcer les rangs du Handball Clermont Auvergne Métropole (HBCAM63)… Marie-Charlotte Rittore, 25 ans, jouait à Toulon Saint-Cyr, en Division 1, la saison dernière. À Clermont depuis quelques mois, la handballeuse professionnelle a retrouvé du temps de jeu et des conditions idéales pour évoluer dans son sport. Et plus particulièrement à son poste de pivot.

Pourquoi avoir quitté Toulon pour le HBCAM63 ?

C’est Jamal El Kabouss, l’entraîneur du club qui m’a contactée. Je savais que c’était un très bon entraîneur. J’avais envie de plus de temps de jeu et le projet du club m’a beaucoup plu. C’est un petit club qui veut grandir. On peut pratiquer notre sport dans les meilleures conditions possibles. Et puis j’avais déjà entendu parler de Clermont. Quand j’étais à Toulon, notre équipe réserve avait joué ici et j’avais eu des bons retours, notamment sur la Maison des Sports où l’on dispute tous nos matchs aujourd’hui. C’est une super salle !

Comment se passe votre intégration ?

Il y a une bonne ambiance au club. Le groupe est très jeune. Je suis l’une des plus vieilles, donc j’ai un rôle complètement différent de celui que j’avais avant. Mais on s’entend toutes très bien. C’est ce qui fait notre force. On a une très bonne cohésion d’équipe. On gagne d’ailleurs pas mal de matchs à la dernière minute.

Quelle image avez-vous du territoire ?

J’ai quitté le sud où il n’y a pas du tout les mêmes paysages qu’en Auvergne… Mais la première fois que je suis venue ici, j’ai trouvé la région, ses montagnes, ses paysages, très beaux. Et puis j’ai été très bien accueillie. Les gens sont top. Je me plais ici. Ma famille vient souvent me voir et ils apprécient vraiment. La ville est très sympa, en plus j’habite à cinq minutes du centre-ville. Je n’ai pas encore eu le temps de tout visiter, mais cet été avec le club nous sommes allées au Lac Chambon et à Super Besse pour trois jours de cohésion. Ça m’a fait bizarre de partir à la montagne l’été, mais c’était vraiment bien.

Crédit photo : Vincent Roche